FUSION COMME CHOIX RATIONNEL

 

 

Les fusions bénéficient aux actionnaires acquéreur et cible

 

  

Théorie de l'efficience

 

 

Les fusions peuvent accroitre la valeur en baissant les coûts ou en augmentant les revenus. (Bradley Desai et Kim 1988, Seth 1990, Chatterjee 1986)

 

Synergies financières qui résultent de la baisse du coût du capital. Une façon d'atteindre cet objectif est de baisse le risque systématique portefeuille d'investissements d'une entreprise en investissant dans les affaires non liée.. Une autre façon est d'augmenter la taille de l'entreprise ce qui donne accès à capital moins cher. Une troisième fois et d'établir un marché du capital interne. Un marché du capital interne d'opérer sur une information supérieure et donc allouer le capital plus efficacement.

 

Synergies opérationnelles qui peuvent dériver de la combinaison d'opérations séparer ou de transfert de savoir (Porter 1985). Ces deux types de synergies opérationnelles peut  baisse le coût ou peut  rendre l'offre unique. Cet avantage potentiel doit être mise en comparaison avec le coût de la combinaison du transfert des actifs.

 

Synergies managériales sont réalisées lorsque les managers de l'acheteur possèdent des capacités supérieures pour planifier et contrôler.

 

Synergies collusives Les fusions sont planifiées et exécutées pour atteindre un pouvoir de marché. Cela n'arrive pas seulement dans les fusions horizontales. Les acquisitions conglomérales peuvent permettre également l'obtention de telles synergies : La firme peut vouloir limité a concurrence sur plus d'un marché : collusion tacite. La théorie de ce soutien mutuel a été développée par Edwards 55

 

 Théorie du raider

 

 Selon Manne 1965, le marché des actions est la seule évaluation objective de la performance du management à travers le prix. Si les prix des actions d'une firme deviennent trop bas alors cela crée une motivation pour des managers incompétents de prendre le contrôle.

 

 

Théorie de la valeur

 

 Selon cette approche, les fusions sont planifiées et mise en œuvre par des managers qui ont une meilleure information sur la valeur de la firme que le marché des actions (Steiner 1975, Ravenscraft Scherrer 1987). Les managers de l'acquéreur peuvent avoir une information unique sur les avantages possibles qui dérivent de la combinaison des deux entreprises ou ils peuvent détecté que la compagnie est sous évalué. Ici encore cela va à l'encontre de l'hypothèse d'efficience des marchés. Mais pas forcément incompatible car le second nécessite seulement une information disponible publique, incorporé dans le prix des actions. Si l'acheteur possède une information privé sur la valeur de la cible, il révèlera cela dans son offre. Le prix des actions augmente pour refléter cette nouvelle information.

  

Les fusions bénéficient aux managers

  

Théorie construction d'empire

 

Selon cette théorie, les fusions sont planifiées et mise en œuvres par les managers pour maximiser leur propre utilité plutôt que de maximiser la valeur de l'actionnaire. Cette approche a ses racines dans les travaux de berle et Means 1933, Mueller 1969. Cette approche trouve ses racines dans les travaux de Berle etMeans  et Mueller 1969

 

Diversification des risques au détriment de l'actionnaire À la différence du capital financier, le capital humain ne peut être fractionné entre différents investissements. Les revenus du capital humain sont attachés à l'entreprise qu'il emploie. Le risque d'emploi du dirigeant dépend de ce fait du risque de l'entreprise. Pour baisser les risques il faut diversifier l'entreprise dans des activités non liées dont les flux  sont peu corrélés voire contracycliques.

 

Les managers ne détiennent pas de portefeuille diversifié, la majorité de la richesse et leur statut dérive directement de leur emploi et sont donc liés à la survie et à la performance de leur organisation (Bettis 1983 ; Coffe 1988).

  

FUSIONS COMME PROCESSUS DE REVENU

 

Théorie process

 

Cette théorie développée de façon rudimentaire a ses racines dans la littérature sur le processus de décision stratégique. Ce champ de recherche a produit un montant important de modèle qui décrit les décisions stratégiques non comme un choix rationnel compréhensif mais comme le produit d'un processus gouverné par une ou plusieurs des influences suivantes :

 

Pratiquement tous les travaux sur le processus de décision argumentent avec Simon que les individus possèdent une capacité d'analyse des informations limités. Les évaluations sont donc incomplètes et des simplifications cognitives sont utiles.

 

Les routines organisationnelles jouent un rôle central (Allison 71 ; Cyert et March 63)

 

Le pouvoir politique est la catégorie cœur du paradigme de Allison. Les décisions stratégiques sont interprétés comme la production de jeux politiques joué entre les sous unités organisationnelles et les organisation externes.

 

Roll 86 travaille sur les implications du suroptimisme managérial. Dans son hyp d'hubris, les attentes des managers sont systématiquement erronées ; Il y a peu de preuves pour cette hypothèse. Power 83 rapporte des preuves qui supportent l'hypothèse. La majorité des études concluent que l'acquisition en fait n'est pas une décision qui peut se comprendre rationnellement.

 

 

FUSION COMME PHENOMENE MACROECONOMIQUE

 

Théorie disturbance (Gort's 69)

 

La théorie des vagues de fusions de Gorts 69 sont causés par des perturbations économiques. Elles provoquent des changements dans les attentes individuelles et accroissent le niveau général d'incertitude. Explication macro économique qui ne nous intéresse pas.